The complete guide to self control de Scott Young

Avant de prendre peur devant le titre (anglais en plus !) de ce livre que je compte résumer, voici les raisons pour laquelle il a une certaine place dans un blog écriture. En général, malgré tout l’amour qu’on peut porter à cette activité, elle passe souvent après les activités sociales, le travail et plein d’autres choses. Comment introduire une habitude de travail, puisque l’écriture est un travail, malgré les contraintes inévitables de la vie quotidienne ? J’ai trouvé que, dans ce contexte, l’auteur du livre proposait des pistes intéressantes. L’idée est donc de trouver des stratégies pour maintenir des habitudes de vie et par exemple pour écrire et corriger plus régulièrement.

Quelles sont les stratégies qui ne fonctionnent pas ?

  • Ne pas essayer de supprimer ses pensées par exemple en se disant : « ne pense pas à toutes les autres choses que tu pourrais faire au lieu d’écrire »
  • Résister à la tentation : « surtout ne pas regarder cette série super chouette sur ma table car j’ai prévu une heure d’écriture dans ma routine ce soir »
  • Avoir une meilleure maîtrise de soi : « si je savais me contrôler, j’aurais fini ma correction depuis des mois »

Comment se motiver à une tâche difficile mais gagnante sur le long terme ?

  • La motivation doit être principalement intrinsèque : rappelez-vous pourquoi vous écrivez ? Est-ce du plaisir ? Est-ce quelque chose qui vous motive ou que les autres vous imposent ? Une tâche contrainte par les autres sera toujours un effort plus conséquent qu’une tâche qu’on s’impose.
  • Il faut allier la tâche d’écriture avec autre chose qui nous fait plaisir : écrire en buvant du chocolat ou une boisson chaude, dans un café avec un dessert à la fin de la séance par exemple.
  • Parlez-en autour de vous pour que tout le monde vous demande le résultat de la nouvelle séance d’écriture. Ce serait dommage de ne pas l’avoir fait. Et de manière générale, engagez-vous publiquement auprès de vos proches.

De manière générale, si vous avez publié des textes ou si vous écrivez simplement dans votre temps libre, vous êtes écrivain donc commencez dès maintenant à vous considérer comme telle et cela aidera énormément vos séances d’écriture futures. Bien sûr, évitez les distractions à l’endroit où vous voulez écrire comme le DVD d’une nouvelle série ou les futurs livres que vous planifiez de lire.

L’ebook de Scott Young est gratuit et disponible en anglais par exemple sur le site de l’auteur. N’hésitez à y jeter un coup d’œil.

 

Bilan mensuel de octobre 2019

Romans

La vengeance du poulpe (en cours de correction): j’ai envoyé le premier jet à une lectrice intéressée

A la croisée des plumes (en cours de correction): j’ai corrigé les pages 12-13 et j’ai écrit un début de synopsis

Romance en Bulgarie (1er jet): avec toutes ces corrections et en attendant le Nanowrimo le mois prochain, je me suis autorisée à commencer un nouveau projet que j’avais en tête depuis un an. Le titre est provisoire, comme souvent et j’ai pu écrire 1500 mots ce mois-ci.

Nouvelles/Textes courts

Huis clos: cette pièce radiophonique espionnage/humour s’intitule à présent La mission secrète des Molto Molto Buono et le troisième épisode est enregistré. Il a été envoyé le 14/10 pour le concours du festival Longueur d’ondes. On croise les doigts.

Autres/Social

J’ai donc été accepté au comité de lecture Plumes de Marmotte et j’en suis déjà à 2 fiches de lectures envoyées pour deux manuscrits de romance. Les choses se mettent en place et c’est agréable de réaliser ce que reçoivent vraiment les maisons d’édition pour les manuscrits. En espérant que cela me motive pour mes propres corrections…

Je disais que j’avais accepté l’alpha lecture pour une collègue écrivaine pour une romance SF et j’en suis déjà à 51% du manuscrit lu et annoté.

Au niveau purement social, l’association Tremplin de l’imaginaire a organisé comme chaque année une convention d’écriture, un week-end entier à passer du temps avec d’autres écrivains et à partager ces expériences. Le cadre du château de Baugé était magnifique et j’ai adoré les différents moments: escape game réalisé avec brio, différents cours sur le contrat d’édition, comment gérer la sortie d’un nouveau livre et plein d’autres moments sympas. J’ai encore participé à un nouvel atelier d’écriture, cette fois-ci organisé par Agnès Marot (si vous voulez venir également, n’hésitez pas sur ce lien). Le tarif est élevé mais l’autrice qui l’organise est de bons conseils et possède une longue expérience dans l’édition. Elle est très gentille en plus.

En résumé, peu d’écriture, peu de corrections mais beaucoup d’activités sociales pour agrandir mon entourage d’écriture. Le mois prochain sera le mois du Nanowrimo, cela va donc être l’occasion d’écrire sur cette nouvelle romance en Bulgarie qui me titille.

Rencontre avec deux éditrices de Rageot

Grâce à l’association Tremplins de l’imaginaire à laquelle je suis adhérente, j’ai eu la chance d’assister à une rencontre avec deux éditrices de la maison d’édition jeunesse Rageot. Les conseils qui vont suivre sont donc spécifiques à cette maison d’édition mais peuvent être élargis pour certains à la plupart d’autres moyennes/grandes maisons.

Tout d’abord, on a eu le droit à une petite présentation de leur maison: il s’agit d’une structure créée après la seconde guerre mondiale dont le cœur cible est le public 8-12 ans. La part d’auteurs français est de 80-90% et ils ont d’abord été connus grâce à des auteurs comme Evelyn Brisou-Pellen. Le tournant est arrivé lorsque Pierre Bottero les a contacté et leur a envoyé la quête d’Ewilan alors que cette maison ne produisait aucune œuvre issue des littératures de l’imaginaire. Ils ont ouvert une collection exprès pour publier Pierre Bottero qui a alors connu le succès. Vers 2010, ils cherchent à nouveau des titres de littérature de l’imaginaire après la mort de leur auteur phare, Pierre Bottero. Ils ont pu trouver de nouveaux auteurs: Samantha Bailly, Camille Brissot, Charlotte Bousquet. Depuis 2019, ils veulent à nouveau relancer leur catalogue de l’imaginaire ce qu’ils font avec le dyptique Terre de Brume écrit par Cindy van Wilder. Ils se rendent compte avec les libraires que les livres de l’imaginaire chez eux ont une certaine crédibilité.

En ce qui concerne les tranches d’âge, leur socle historique est le public 8-12 ans où ils publient tout type de récits dans différents genres. Pour la catégorie Adolescents, ils ne vont pas hésiter à aller vers des thèmes plus durs et vers des genres qui relèvent surtout de l’imaginaire ou du thriller. L’âge des héros compte pour eux puisqu’il est important que la catégorie cible puisse s’identifier. Les âges doivent rester entre 16-20 ans. Ils peuvent donc refuser des héros plus âgés non pas à cause de l’âge mais des préoccupations quotidiennes du protagoniste. S’il est occupé à gagner de l’argent et à travailler, cela ne reflète pas la catégorie Young Adult (YA). Par contre, si l’âge est de 20-30 ans avec des préoccupations YA, ils ne vont pas hésiter à demander à l’auteur de rajeunir le héros pour publier le livre. En ce qui concerne les sujets abordés, rien ne doit être tabou, il est possible d’aborder la violence/le viol/le sexe mais attention à la violence gratuite qui est inacceptable pour eux. Dans le cas contraire, si les thèmes ne sont pas abordés avec un langage cru, ils peuvent être présents sans se restreindre. Les éditrices sont conscientes de l’importance de montrer aux enfants et adolescents le monde tel qu’il est. La fin d’un livre jeunesse doit contenir de l’espoir, une certaine rédemption et ne pas laisser un univers trop sombre. De plus, les enfants/adolescents détestent en général les fins ouvertes.

Par la suite, les éditrices ont abordé des questions plus techniques concernant leur manière de procéder et leurs exigences. Elles nous ont rappelé que, contrairement à d’autres maisons d’édition, elles avaient un comité de lecture en interne, tous salariés, et ils étaient une quinzaine en tout ce qui expliquaient les délais pour recevoir une réponse de leur part après envoi d’un manuscrit. Pour la longueur du texte, les critères sont assez précis :
– 8-12 ans: 150-200 ksec (ksec = mille signes espaces comprises)
– Adolescents: 300-600 ksec

Les séries sont rarement les bienvenues surtout pour les auteurs débutants qu’elles ont appelé les « primo-auteurs » tout au long de la présentation. Éditer une série représente un engagement financier sérieux qu’elles ne sont pas prêtes à risquer pour un nouvel auteur. Elle rappelle également qu’il ne faut jamais présenter un livre d’un million de signes si on est nouveau dans le milieu éditorial en raison des corrections éditoriales qui peuvent leur prendre un temps considérable.

Leur processus éditorial est assez classique: lecture du début du texte qui suffit en général à renvoyer un mail de refus à l’auteur pour la plupart des manuscrits. La maison d’éditions ne retient que très peu de textes de nouveaux auteurs (aucun publié cette année par exemple). Il ne faut surtout pas envoyer en pdf chez eux, ils privilégient les envois en Word (.doc) et il faut intituler le document avec le titre du manuscrit et le nom de l’auteur. Ce sont des réflexions pratiques qui peuvent leur simplifier énormément la vie. Si le manuscrit est jugé intéressant, il passe en comité de lecture et il est lu par la majorité des gens du comité. Il est important d’envoyer le manuscrit entier terminé et non pas seulement le synopsis ou le tiers du manuscrit. Cependant, une des éditrices a pointé que, même si c’était pas nécessaire, elle appréciait énormément les gens qui envoyaient leur manuscrit avec un synopsis en pièce jointe en plus.

En ce qui concerne le déroulement du processus éditorial, les éditrices refusent généralement de signer le contrat avant d’avoir déjà reçu une deuxième (ou même une troisième) version du manuscrit corrigé suite à leurs commentaires. Elles le justifient par leur prise de risque financier mais il est important de rappeler, que tant que le contrat n’est pas signé, elles peuvent refuser de publier le roman même si l’auteur a passé un temps conséquent à travailler avec elles et à corriger le roman selon leurs souhaits éditoriaux. Il s’agit de leur procédure habituelle pour les nouveaux auteurs. De plus, elles déplorent le manque de professionnalisation en France par rapport à Outre-Manche. Cela leur permet cependant de s’assurer de leur coup. Seraient-elles aussi déçues si tous les auteurs même débutants imposaient leur conditions de travail et de salaires dès le début comme ce qui se fait Outre-Manche avec le système d’agents? Il est permis de douter mais en tout cas, les éditrices ont assuré que leur travail était de détecter des talents nouveaux et qu’elles le prenaient très au sérieux.

Finalement, lorsqu’un auteur est bien installé chez eux, elles n’hésitent pas à lui proposer des idées de scénario ou de pistes de roman qu’elles aimeraient explorer mais sans obligations. Elles sont particulièrement sensibles aux auteurs qui prennent le soin de décortiquer le processus, par exemple en lisant l’Anatomie du scénario de Truby.

J’espère que cette rencontre permettra aux auteurs de mieux comprendre les exigences du monde éditorial, c’est toujours extrêmement enrichissant de comprendre les différents points de vue.

Bilan mensuel de septembre 2019

Romans

La vengeance du poulpe (en cours de correction): je me suis enfin mise à la correction du prologue et j’ai une v2 bien meilleure pour le moment (3% du roman corrigé)

Nouvelles/Textes courts

Huis clos : j’ai adapté ce texte de pièce de théâtre d’espionnage humoristique en pièce radiophonique en 3 épisodes de longueurs plus ou moins égale. L’épisode 1 fait 1073 mots/6367 sec, l’épisode 2 contient 1495 mots/8840 sec et l’épisode 3 contient 1284 mots/7582 sec. Il s’agit d’une nouvelle expérience pour moi en termes de textes humoristiques et en termes d’expérience radiophonique. Les deux premiers épisodes ont été enregistrés au cours de ce mois-ci et ils seront bientôt prêts à être envoyés au concours radiophonique du festival Longueurs d’onde.

Texte d’atelier d’écriture (1591 mots/8943 sec): une nouvelle MM romantique qui m’est venue lors du premier atelier d’Aude Réco. A voir si je l’améliore ou si je l’abandonne.

Autres/Social

Tout d’abord, j’ai postulé pour le comité de lecture de Plumes de Marmottes, j’ai donc enfin des responsabilités au niveau éditorial puisque je suis chargée de sélectionner les manuscrits YA et romance de cette maison d’édition. J’ai hâte de voir où cette aventure va me mener. J’ai également accepté de prendre en charge la critique entière d’un roman (qu’on appelle une alpha dans le jargon) pour aider l’autrice à remanier son œuvre et à l’améliorer.

Au niveau des acquisitions livresques, j’ai acheté Écrire un scénario interactif de chez Dunod et Comment bien raconter des histoires de Dorian Lake. Je ne manquerais pas de faire une critique de ces livres une fois la lecture achevée.

En ce qui concerne le social, il a été très chargé au niveau écriture. J’ai commencé un atelier bio-fictions de Rémanence, une structure qui propose des ateliers d’écriture dans Paris et que je conseille à tous les débutants pour l’ambiance très agréable et bon enfant. J’ai ensuite eu la chance grâce à l’association Cocyclics à laquelle je suis adhérente de participer à la rencontre avec deux éditrices de Rageot, une maison d’édition jeunesse. Cette discussion a été très enrichissante et j’ai déjà commencé à préparer un post là dessus. Finalement, j’ai assisté au premier atelier d’écriture d’Aude Réco, une jeune autrice talentueuse que je conseille.

Bilan de l’été 2019

Si l’été cette année a plutôt été synonyme de repos pour la majeure partie du temps, cela m’a permis de développer de nouvelles idées.

Romans

Le processus maudit : j’ai fini un premier jet de Huis clos, une pièce de théâtre d’espionnage humoristique. Entre temps, le projet s’est transformé en une pièce radiophonique en 3 épisodes et il est en cours de réflexion. J’ai également fini un Carnet de la honte en salle blanche, un recueil d’anecdotes sur mon travail de thèse. J’ai également commencé une fiction interactive sur Comment finir sa thèse.

Nouvelles

Un soir à la bibliothèque : j’ai pu recevoir quelques critiques sur cette nouvelle fantastique/horreur écrite en  2014. Il reste encore beaucoup d’améliorations et elle est en cours de correction.

Autres/Publication

L’anthologie sur le 7e tournoi des nouvellistes a enfin été publiée avec ma nouvelle Le dernier amour d’Athéna dans la liste des retenus et voici le lien ebook pour l’obtenir gratuitement. Si vous voulez avoir un livre papier, il est disponible sur cette plateforme.

J’ai réalisé un album photo sur mes travaux de thèse intitulé De l’autre côté des coulisses qui va s’intégrer à mon roman Le processus maudit, suite de La vengeance du poulpe.

Cet été a déclenché de nombreuses idées suite à la fin de ma thèse et comme il est possible de le constater, la page n’est pas encore tournée puisque les idées créatives à ce sujet fusent dans ma tête.

 

Bilan mensuel de juin 2019

Voici le premier bilan mensuel de mon blog d’autrice, qu’ai-je donc effectué au cours de ce mois?

Romans

La vengeance du poulpe : Après avoir fini d’écrire ce roman, j’ai pu obtenir les premières corrections sur le prologue que je n’ai pas eu le temps de traiter.

Le processus maudit P1 : 107 mots écrit sur la suite de la vengeance du poulpe (T3 de la trilogie scientifique)

Nouvelles

La disparition de la fée Viviane (2650 mots) : écrit et soumis à un appel à textes de Fantasy Art and Studies sur le thème de la fantasy arthurienne

Un bon jour (690 mots) :  écrit et soumis à un appel à textes contemporain de L’Aleph Ecriture sur le thème Dans la ville. J’ai déjà reçu un refus entre temps le 2/07, ils ont reçu 414 nouvelles et vont en publier 15 dans un recueil.

Autres

J’ai enfin après de longues années obtenu le titre de docteur en physique ce qui explique mon activité réduite autour de l’écriture, j’ai écrit 3447 mots le mois dernier et soumis 2 nouvelles à des appels à textes.

 

Compte-rendu du speed dating des Imaginales 2019

Le festival des littératures de l’imaginaire, appelé les Imaginales, s’est déroulé du 23 au 26 mai 2019 à Épinal. Lors de ce festival, les apprentis auteurs peuvent participer à un « speed dating » avec des éditeurs. Il s’agit de 7 minutes d’entretien dans lequel l’auteur donne un résumé de son roman et explique en quoi son roman mérite d’être publié dans la maison d’édition représentée. Bien entendu, le représentant de la maison d’édition ne donne pas son accord de publication sur un résumé mais cela permet à l’auteur d’estimer ses chances et de constater comment fonctionne chaque maison d’édition.

J’ai eu l’honneur de participer à un speed dating avec 6 maisons d’éditions, dont une grosse, quelques moyennes et quelques petites et je vous propose mon expérience du speed dating. J’étais venue vendre mon roman La vengeance du poulpe avec le résumé suivant: « Dans un futur proche, une jeune scientifique et son professeur étudient les propriétés des poulpes au détriment de la vie de ces derniers. Mais le premier survivant de l’expérience, doté maintenant d’un pouvoir spatio-temporel, a bien l’intention de venger la mort de ses congénères… »
Tout d’abord, je donnerais quelques conseils pour cette expérience un peu stressante : dès que j’ai senti que l’éditeur n’accrochait pas, j’ai préféré recentrer les discussions sur la maison d’édition plutôt que de m’acharner et ce n’est pas grave de ne pas avoir des réussites à chaque fois. Je vous conseille également de venir avec une brochure contenant au moins vos coordonnées (si le courant passe bien) et un résumé de votre histoire, cela permettra à l’éditeur de le prendre avec lui s’il est intéressé et cela m’a pas mal rassurée. Si possible, c’est bien d’étudier les collections des maisons d’édition, cela m’a permis de convaincre un éditeur qui n’était pas très emballé à la base.

Un florilège des questions posées:
– Quels sont les personnages de l’histoire ? (LA question que j’ai trouvé banale)
– Pourquoi ce titre ?
– Comment les événements s’enchaînent-ils et quelles sont les péripéties ?
– Quelle est la taille du roman et est-ce une série ? (les éditeurs sont assez frileux avec les séries)
– Quels sont les thèmes que vous voulez aborder ?
– Quel type de fin conclut le roman ?

Sur les six éditeurs vus, deux m’ont pris la brochure et ont promis de me recontacter, deux m’ont incité à envoyer mon roman et les deux derniers n’étaient pas intéressés du tout, donc globalement une bonne expérience en soi et qui pourra peut-être, on ne sait jamais !, déboucher sur une publication. Je tais les noms des maisons d’édition par souci de confidentialité car rien n’est encore promis.

 

Qui suis-je ?

Bonjour !

Je m’appelle Claire et je vous présente ce nouveau site d’écriture où vous pourrez :

  • Avoir des informations sur mes nouvelles publications
  • Connaître les projets sur lesquels je travaille
  • Connaître mes futures dates de salons ou de dédicaces
  • En savoir plus sur les appels à textes (ATs) auxquels je participe et ceux qui m’intéressent.